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	<title>rien &#8211; Hasil Pilpres</title>
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		<title>Non, les femmes enceintes ne pleurent pas pour rien</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 03:29:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La plupart des femmes enceintes vous le diront : la grossesse exacerbe nos émotions. Du film qui nous fait pleurer comme une Madeleine à la remise en question générale, porter la vie semble bouleverser nos vies. Pour quoi? Même si certaines femmes deviennent de véritables bouddhas pendant la grossesse, cette période amène toujours son lot [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p> <br />
<br /></p>
<div>
<p class="intro">
<p>	La plupart des femmes enceintes vous le diront : la grossesse exacerbe nos émotions. Du film qui nous fait pleurer comme une Madeleine à la remise en question générale, porter la vie semble bouleverser nos vies. Pour quoi?  </p>
<p>Même si certaines femmes deviennent de véritables bouddhas pendant la grossesse, cette période amène toujours son lot de questions et de doutes. Parfois superficielles, parfois très profondes, elles peuvent nous interpeller, voire nous inquiéter.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<p>&#8220;Rien de plus normal&#8221;, estime Christine Henderickx, psychologue spécialisée en périnatalité. « La grossesse est une période de transition qui peut être associée à une crise de maturité, une crise existentielle. Le cerveau doit s’adapter à cette phase de transition, qui demande en même temps beaucoup d’efforts. C&#8217;est ennuyeux et c&#8217;est normal. En tant que femmes, nous vivons plusieurs crises de maturation de ce type dans notre vie : la puberté et la ménopause en sont d’autres.</p>
<h2 id="pas-quune-question-dhormones" class="wp-block-heading">Ce n&#8217;est pas qu&#8217;une question d&#8217;hormones</h2>
<p>Quel est le point commun entre ces transitions ? Elles s&#8217;accompagnent d&#8217;un changement hormonal. « Le corps est physiologiquement dépendant de ces fluctuations pour percevoir et intégrer les changements. Mais cela ne veut pas dire que les hormones soient la seule cause des bouleversements que peuvent vivre les femmes enceintes, souligne la psychologue. Les raisons sont variées.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Sur un fil</h3>
<p>Dans la liste des autres causes de cette hypersensibilité, la pression en fait partie. «Les femmes enceintes peuvent vivre beaucoup de stress», explique Christine Henderickx. De nos jours, nous choisissons généralement nos grossesses. Les sujets actuels autour de la maternité ont donc changé par rapport à avant. Citons notamment : la peur d’une fausse couche au premier trimestre, le suivi de la grossesse, le sentiment de responsabilité.</p>
<p>« La femme enceinte a tous les yeux rivés sur elle. Nous vérifions si elle boit de l&#8217;alcool, si elle fume, si elle se drogue, si elle mange bien, si elle fait un peu d&#8217;exercice &#8211; mais pas trop ! En très peu de temps, elle reçoit beaucoup d&#8217;attention&#8230; Ce qui n&#8217;est pas toujours gentil. Il n’est pas surprenant d’être plus sensible dans ce contexte.»</p>
<h3 class="wp-block-heading">Une nouvelle identité</h3>
<p>&#8220;Mais avoir de la fièvre pendant la grossesse ne veut pas dire qu&#8217;on est fragile&#8221;, poursuit la psychologue. En fait, cette vulnérabilité offre des réalignements intrapsychiques intéressants. De nombreuses femmes enceintes consultent. Parce qu’elles ont l’impression qu’il manque quelque chose à leur identité de femme. Ils savent aussi que cette situation est temporaire et qu’ils risquent ensuite d’être réaffectés.</p>
<p>Être enceinte, c&#8217;est aussi changer le regard que l&#8217;on porte sur son propre corps, qui devient momentanément le « vaisseau » du bébé. Un processus aussi merveilleux que dérangeant. « Pour les femmes, la grossesse entraîne des changements mécaniques et physiques visibles. Elle ne peut pas nier cette condition ni l&#8217;enfant qui viendra. Elle est prête à faire certains sacrifices, comme la liberté de son propre corps. Mais elle anticipe, prépare, planifie… »</p>
<div class="c-quote ">
<blockquote class="c-quote__text"><p>Parmi ces transformations intrapsychiques, certaines dureront, d’autres non.</p></blockquote></div>
<p>Hormones ou pas, ces paramètres sont là. &#8220;C&#8217;est aussi une des raisons pour lesquelles de nombreuses femmes retardent la maternité&#8221;, estime Christine Henderickx. Parce qu’ils savent qu’ils vont rater quelque chose, même s’ils ne savent pas encore quoi ou ce qu’ils ont à gagner.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Gardez les pieds sur terre</h3>
<p>« Pour la future maman, cette période peut donc servir de bilan de vie. Surtout lors d&#8217;une première grossesse. Elle se demande : est-ce le bon moment ? Ai-je accompli suffisamment de choses dans ma vie ? Suis-je suffisamment à l’aise dans ma peau ? Mon partenaire est-il vraiment celui avec qui je souhaite avoir un enfant ? La répartition des tâches sera-t-elle équitable ? Une histoire avec un ex qui n&#8217;est pas vraiment résolue, une rêverie qui est restée&#8230; La grossesse mettra indéniablement fin au fantasme de la jeunesse&#8221;, décrit la psychologue.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<p>Mais est-ce vraiment le bon moment pour plonger dans une crise d’identité ? &#8220;Disons qu&#8217;il n&#8217;est pas forcément bon de faire de grandes révolutions pendant cette période car c&#8217;est temporaire&#8221;, explique le psychologue. « Parmi ces réarrangements intrapsychiques, certains dureront, d’autres non. Il peut aussi s’agir d’effets de mode, qu’ils soient liés à l’alimentation ou à des problématiques plus profondes comme l’envie d’acheter un nouvel appartement.»</p>
<h3 class="wp-block-heading">Les débuts de la parentalité</h3>
<p>Pour autant, le questionnement n’est pas néfaste pour le psychologue, bien au contraire. En fait, ce serait un élément essentiel du rôle de parent. « Un bon parent n’est pas celui qui a trouvé la réponse, mais celui qui est prêt à se remettre en question tout au long de sa vie. Il est indéniable qu’avoir un enfant entraîne des changements. Mais changement ne signifie pas détresse ou problème ! Cela signifie une transformation. Et je pense que plus nous attendons, moins nous nous inquiétons à notre arrivée.</p>
<div class="c-quote ">
<blockquote class="c-quote__text"><p>Le changement n’est ni détresse ni problème ! Cela signifie une transformation</p></blockquote></div>
<p>«Je pense que c&#8217;est positif de se remettre en question», estime la psychologue. Parce que cela garantit que nous sommes prêts à nous adapter. Lorsque nous devenons parents, nous développons notre flexibilité mentale dans tous les domaines de notre vie », poursuit la psychologue.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<h2 id="lapogee-de-la-feminite" class="wp-block-heading">Le summum de la féminité ? </h2>
<p>Mais comment expliquer que certaines femmes vivent leur grossesse plus sereinement que d’autres ? Car « les manifestations et les revendications des femmes ne sont pas les mêmes, selon qu&#8217;elles sont entourées, qu&#8217;elles s&#8217;y attendent plus ou moins, qu&#8217;elles disposent ou non d&#8217;un budget, d&#8217;un soutien », explique la psychologue.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<p>&#8220;Et puis la grossesse épanouit certaines femmes car cette période peut être extrêmement apaisante pour celles qui se définissent comme rien d&#8217;autre que des candidates à la maternité.&#8221; Pour celles qui ne se limitent pas à cela ou ne savent pas si elles sont aussi bonnes dans leur rôle de mère que dans leur rôle social ou professionnel, ce n&#8217;est pas pareil.</p>
<h3 class="wp-block-heading">De mère en fille</h3>
<p>Après tout, « la grossesse concerne aussi notre relation avec notre propre mère », explique Christine Henderickx. « Il est difficile d’éviter la confrontation avec notre mère lorsque nous sommes nous-mêmes enceintes. Et si cette relation est compliquée, elle peut avoir un impact sur notre grossesse. Il est également très courant qu&#8217;une femme enceinte rêve de sa mère, de sa grand-mère&#8230; Car il s&#8217;agit de la lignée maternelle. Elle se demande ce qu’elle va garder de cet héritage et ce qu’elle va laisser derrière elle.</p>
<p>Pour une femme, les attentes d’une fille sont tout aussi différentes que celles d’un garçon, explique la psychologue. « Parce que la naissance d’une fille confronte davantage à la question de la féminité, plus précisément à la question de la descendance maternelle. »</p>
<h2 id="elles-en-parlent" class="wp-block-heading">Ils en parlent</h2>
<p>Mathilde, Julie et Elise réfléchissent à leurs sentiments de femmes enceintes.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<h3 class="wp-block-heading">Mathilde, rêves et bilan de vie</h3>
<p>« Durant ma grossesse, ma grand-mère revenait sans cesse dans mes rêves », raconte Mathilde, maman d&#8217;une petite fille. « Il faut dire que j’ai découvert que j’étais enceinte alors qu’elle était en fin de vie. J&#8217;avais déjà fait deux fausses couches, elle était au courant. Elle m&#8217;appelait souvent pour voir comment j&#8217;allais, elle me disait qu&#8217;elle priait avec ferveur pour moi&#8230; J&#8217;ai pu lui dire que j&#8217;étais enceinte sur son lit de mort, et ça faisait du bien.&#8221;</p>
<p>« Les cinq premiers mois de grossesse en particulier ont été pour moi comme un flash-back sur la vraie vie », poursuit-elle. J&#8217;ai remis en question certaines valeurs, intérêts ou même mes amitiés. Il y a des relations dans lesquelles j’ai voulu investir moins d’énergie et d’autres dans lesquelles j’ai au contraire voulu m’investir davantage parce qu’elles me convenaient mieux.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Julie, poursuivie par ses ex-partenaires</h3>
<p>«Quand j&#8217;étais enceinte, je rêvais de tous mes ex. Un à un, ils ont défilé dans la nuit, parfois dans des scénarios quelque peu fantaisistes, parfois en conflit ou sans signification. Même des histoires que je croyais mortes et enterrées revenaient à la surface sans que je comprenne vraiment pourquoi », avoue-t-elle.<span style="white-space: pre;"> </span></p>
<h3 class="wp-block-heading">Elise, sanglots imparables</h3>
<p>« Vers le 6<sup>e</sup> Dès le premier mois de grossesse, j’ai commencé à me remettre en question sur des choses qui étaient auparavant très établies pour moi : est-ce que je tiendrais ? Le manque de sommeil me changerait-il ? Ma relation serait-elle suffisamment solide pour s’adapter à un tel changement ? Ces questions m&#8217;ont rendu très vulnérable et m&#8217;ont plongé dans des vagues de tristesse. Pendant quelques semaines, j’ai pleuré plus que d’habitude et je me suis senti soudain submergé par des sanglots imparables.</p>
<div class="c-quote ">
<blockquote class="c-quote__text"><p>J&#8217;ai commencé à remettre en question des choses qui étaient auparavant très établies pour moi</p></blockquote></div>
<p>En se défoulant et en en parlant à son partenaire et à ses amis, elle se sentait mieux. &#8220;Je pense avoir trouvé des réponses qui m&#8217;ont permis d&#8217;être plus sereine sur la suite de ma grossesse.&#8221;</p>
<h2 id="vous-etes-depassee-par-vos-emotions" class="wp-block-heading">Êtes-vous submergé par vos émotions?</h2>
<p>Si vous êtes hypersensible pendant la grossesse, il existe trois façons de vous calmer :</p>
<ul>
<li><strong>Parlez-en</strong> à votre partenaire, à une personne de confiance dans votre environnement ou à un professionnel (psychologue, sage-femme, etc.) qui saura vous prêter une oreille ouverte. Ne vous laissez pas emporter par vos pensées si elles vous rendent triste ou stressant.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Prends soin de toi.</strong> La grossesse coûte de l&#8217;énergie et c&#8217;est normal : on fait une personne ! Il est maintenant temps d’ignorer les attentes extérieures et de vous donner la priorité. Reposez-vous, prenez un bain, appelez un ami, faites de l&#8217;exercice, lisez un livre&#8230; Bref : concentrez-vous sur ce qui vous fait du bien.<span style="white-space: pre;"> </span></li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Prendre du recul</strong>: plus facile à dire qu&#8217;à faire. Mais lorsque nos émotions prennent le dessus, il suffit parfois d’aller se promener, de respirer calmement, ou encore d’écrire nos pensées pour y voir plus clair.<span style="white-space: pre;"> </span></li>
</ul>
<h4 class="wp-block-heading">Vous aimerez peut-être aussi :</h4>
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